Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

mOvAiS_ReVe

marinejuana

hAiNe | 19 janvier 2006

 On s'adapte

quoi que les gens disent
o mic je prone l'hantise et la franchise
quoi que les gens disent...


quand je vois ou va le monde
je me dit quel bordel
en fin de compte
c pas plus mal d'etre mortel
si s'que je dit les dérange
qu'ils portent plainte
jusqu'a preuve du contraire
j'écris librement et sans contraintes

ma vie
j'ai compris quelle et dure a mon insu
ces rues,
qu'elles s'révélent dangereuse comme un flic
qui circule
vivre la nuit animé
par une envie d'tirer
dangereuse comme un gars de chez nous
prets a tout pour s'en tirer

j'ai pas le coeur a la fête,
normal mon monde n'est pas drole
certaines que je dragait jadis,
sont sur le trottoir et racolent
ceux avec qui j'ai grandit
possèdent presque tous un casier
et me rapprochent de ma mort,
quand l'un deux finit par y passer
qui aurait put se douter de ca ? [pas moi]
j'suis pas Dieu vient
on s'prend tous la tete a deux mains
quand on voit se que chacun devient
pour autant on l'sait bien
sa sert a rien de s'apitoyer
p
ersonne te tend la main sauf
avec un flingue pour te nettoyer
voila tu comprend mieux pourquoi mon rap est malade
dans nos rues y a que la haine qui connaisse une réelle escalade
l'espoir et l'amour dans tout ca que sont ils devenus ?
j'l'ai ais vu partir a cette guerre
mais n'en sont par revenus
on a beau se dire que la vie est belle
et mérite d'être vécue [hum hum]
que le soleil brille partout

et pour tous, meme sans en etre convaicu
commet refaire le monde
ormis avec des sillaux contionnels ?
on est allé trop loin, mec
je ne peux plus rien pour nos ruelles
chaque jour se révéle un nouveaux combat
en un rien de temps on tombe bas
on se fait serrer, refroidir
ou un juge nous condamne
tant qui a des riches,
y aura des pauvres, pour leur en vouloir
a eux, a leur bonheur, ou a leur pouvoir

{Refrain:}

on changera rien a ce monde
qu'on le veuille ou non
on s'y adapte
on fait se qu'on peut avec se qu'on a
on se laisse pas abattre
on essaye de fuir des emmerdes,
qui la plupart du temps nous rattrape

on changera rien a ce monde jamais, on s'y adapte
on changera rien a ce monde
qu'on le veuille ou non
on s'y adapte
la peine de mort est abolie mais si ils le veulent ils t'abattent
fuis tes emmerdes, un jour ou l'autre elles te ratrapent
on avance avec l'aire du temps on évolue et on s'adapte

je pourrai rapper des heures sur ces rues
a en devenir aphone
ca changerait rien a ce monde
je pourrais remuer cette merde, ou foutre un bordel monstre,
ca changerait rien a ce monde
qu'est ce que la vie ma appris?

que la liberté n'a pas de prix,
que la pauvreté n'a ni sexe ni couleur
dailleurs nul n'est a l'abri
de ces coups dur, ces coups fumants,
et meme en buvant ou en fumant
comment tirer un trait sur ce vécu dans le ciment ?
si ma rage était contagieuse, j't'aurai contaminé,
faudrait m'éliminer, m'mettre en quarantaine, ou méloigner
histoire de maintenir l'ordre dans la nation
de toute facons faudra bien que ca explose, comme suite a une bonne fellation
qui je suis, pour changer ce monde, ce pays ?
nos conditions de vie et cette justice

qui protège les pédophiles
j'suis comme toi mon coeur se serre quand je pense a ceux qui enfreignent les lois pour survivre et qu'on incarcèrent
j'ai guère plus de fric qu'y a 4 ans a la meme date
plus le meme age, mais cette meme haine, cette meme rage
cette meme envie de prendre le large
avant de crever de la maladie de la vache folle
ou de finir chez les barges

quoi que les gens disent
o mic je prone l'hantise
quoi que les gens disent
o mic je prone l'hantise et la franchise
quoi que les gens disent
o mic je prone l'hantise et la franchise


Refrain

je pourrai rapper des heures sur ces rues
a en devenir aphone
ca changerait rien a ce monde
je pourrais remuer cette merde, ou foutre un bordel monstre,

ca changerait rien a ce monde
comprends que ca me ronge...

Publié par mOvAiS_ReVe à 19:16:26 dans texte | Commentaires (0) |

je viens de la lune..et si tu veux redescendre.. | 18 janvier 2006

Publié par mOvAiS_ReVe à 22:20:48 dans mOvAiS_ReVe | Commentaires (0) |

hAlLuCiNoGèNe... | 11 janvier 2006

 EnTrE IvReSsE eT AuBe

Partons, formons une ronde
Pour n'avoir juste qu'à danser
Je sens, la fete c'est l'évasion
Le sentiment nait de la confusion
Et parfois, on reste là
Sans pensées, ni songes
On ne dort plus
Que dans le monde ou l'on se plonge
...je m'abandonne... 

Partons, fumons cette vie immonde
Pour ne plus avoir à assumer
Le but c'est la luxure
Cela fait bien de moi une affamée !
Et devant nous
Une tombe
Connu depuis peu
D'un frere immature
Trop fier, trop sur
...je n'en peux plus...
 
Comme si l'on attendait
La délivrance incertaine
Comme si tu t'attendais
Avoir de l'Or,
Coulé de mes veines.

Partons, formons une ronde
Pour n'avoir juste qu'à danser
Je sens la Fièvre et l'Euphorie
Font l'amour dans ma folie
Comme si je voyais a chaque instant
Un malheureux se relevant
...je ne m'y attend plus... 

Partons, fuyons vite ce monde
Pour avoir juste de quoi rever
Je sens, je ne suis pas seule a tomber
Cela ne fera pas de moi une rejetée.
...je ne m'y attend plus... 

Comme si l'on attendait
La délivrance incertaine
Comme si tu t'attendais
Avoir de l'Or,
Coulé de mes veines. 

                MaRiNe

Publié par mOvAiS_ReVe à 20:41:52 dans texte | Commentaires (0) |

ébauche n°2 | 08 janvier 2006

 Extrait de « Delphine et Hyppolyte » Les fleurs du Mal de Baudelaire


Avons-nous donc commis une action étrange ?
Explique, si tu peux, mon trouble et mon effroi

Je frissonne de peur quand tu me dis: "Mon ange !"
Et cependant je sens ma bouche aller vers toi.

Ne me regarde pas ainsi, toi, ma pensée !
Toi que j'aime à jamais, ma soeur d'élection,
Quand même tu serais une embûche dressée
Et le commencement de ma perdition !


Quand même tu serais une embûche dressée
Et le commencement de ma perdition !

Maudit soit à jamais le rêveur inutile
Qui voulut le premier, dans sa stupidité,
S'éprenant d'un problème insoluble et stérile,
Aux choses de l'amour mêler l'honnêteté !


Celui qui veut unir dans un accord mystique
L'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour,
Ne chauffera jamais son corps paralytique
À ce rouge soleil que l'on nomme l'amour !

On ne peut ici-bas contenter qu'un seul maître !
Mais l'enfant, épanchant une immense douleur,
Cria soudain : "Je sens s'élargir dans mon être
Un abîme béant ; cet abîme est mon coeur!"


Brûlant comme un volcan, profond comme le vide !
Rien ne rassasiera ce monstre gémissant
Et ne rafraîchira la soif de l'Euménide
Qui, la torche à la main, le brûle jusqu'au sang

Que nos rideaux fermés nous séparent du monde,
Et que la lassitude amène le repos !
Je veux m'anéantir dans ta gorge profonde
Et trouver sur ton sein la fraîcheur des tombeaux !"


Descendez, descendez, lamentables victimes,
Descendez le chemin de l'enfer éternel !
Plongez au plus profond du gouffre, où tous les crimes
Flagellés par un vent qui ne vient pas du ciel

Jamais un rayon frais n'éclaira vos cavernes ;
Par les fentes des murs des miasmes fiévreux
Filtrent en s'enflammant ainsi que des lanternes
Et pénètrent vos corps de leurs parfums affreux


"Hippolyte, cher coeur, que dis-tu de ces choses ?
Comprends-tu maintenant qu'il ne faut pas offrir
L'holocauste sacré de tes premières roses
Aux souffles violents qui pourraient les flétrir ?

Hippolyte, Ô ma soeur! Tourne donc ton visage,
Toi, mon âme et mon tout et ma moitié,


Tourne vers moi tes yeux pleins d'azur et d'étoiles !
Pour un de ces regards charmants, baume divin,
Des plaisirs plus obscurs je lèverai les voiles,
Et je m'endormirai dans un rêve sans fin !


mis en musique par Damien Saez

Publié par mOvAiS_ReVe à 21:08:57 dans texte | Commentaires (0) |

TeS MoTs Me MaNqUeNt | 08 janvier 2006

Trop soudaine
Etait ma décision
Essayer
D'oublier les raisons
Nous ne sommes plus
Je suis moi à présent
Te revoir
Me tue

Maintenant
De mes yeux coulent des larmes
D'un passé
Comme pour toi oublié
Je n'parle pas ?
Mais est-ce contre nature ?
Immature
Je dois bien l'avouer
Mais la peur fait de moi
Un ennemi
Je crois

Tes mots me manquent
Jusqu'à parfois pleurer
Des fois je manque
D'en crever

Tes mots me manquent

         AQME

 ...

Même si tout est claire entre nous, même si je connais tes sentiments et les miens, defois il m'arrive de m'y perdre. On a besoin l'un de l'autre mais cela nous mènerai trop vite à la vie si parfaite que l'on ose éspérer...

Publié par mOvAiS_ReVe à 20:42:25 dans texte | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| >>

Moi

Je n'ai rien à dire sur moi..on grandis et on vit à travers le regard des autres...
Une de mes raisons de vivre c'est lui=¨=> pas besion de préciser qui c'est je veux pas prétendre que j'en suis "fan"..car comme dit tifenn on ne peut etre fan de Picasso ou de Baudelaire comme on ne peut etre fan de lui, Damien Saez...

Décembre

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Glossaire

Rechercher

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03