Perdue est cette terre
Perdue est ce Bon Dieu
De ton crime
J'en vois la beauté
Pleuré contre toi
Et voir ton sang coulé
Contemplé ta flamme
S'éteindre entre mes doigts
Donne moi cette lame
Je suis là pour toi
Mais cette Danse est bizarre
Et je suis a bout...
Au bout de cet espoir
Et je m'en fous
Je te laisse mourir
Je suis assassine
Je te laisse crever
Prends ton héroïne
Je te rends ta lame
Je ne pense pas à toi
Et tes beaux yeux
Sont bien trop beaux pour moi
Parce que toi tu grandis
Dans ce feu suicidaire
Dans le dégoût et son ironie
Je te salut, mon Père.
Qui parle d'abandon ?
Les ignorants, les rescapés
Qui parle de trahison ?
Quand nous sommes tous condamnés
NOUs sommes tous condamnés
Nous sommes tous condamnés...
Des perles et des mystères
Qui tournent dans ta vie
Vivre dans leur Enfer
Vivre dans leur Folie
Non, tu n'es pas perdue
Tu n'es pas incompris
Ta connerie suicidaire
Je l'ai croisé aussi
Parce que comme toi,
Je vis
Comme toi je crains
Comme toi j'ai peur
Que le pire soit demain
Comme toi j'ai mal
Comme toi je plane
Comme toi mes silences
Sont des larmes
Comme toi j'en gerbe
Comme toi j'en pleure
Comme toi j'en creve
Comme toi je m'écœure.
Comme toi je m'y perd
Comme toi j'ai la haine
Comme toi j'ai une lame
Appuyé sur les veines
(puisque)Comme toi mes paroles sont usées
Et qu'il n'est plus un Dieu
Qui ne nous comprenne
Ferme tes yeux
Mets ta main dans la mienne...
MaRiNe
Publié par mOvAiS_ReVe à 00:26:03 dans texte | Commentaires (2) | Permaliens
Pars rejoint les Anges
Tant de sourires me font pensées
A quel point j'ai trop oublié
J'aperçois vos ailes dans le Noir
Pour divaguer dans le passé
Revoir les saisons mortes
Et l'instant même
Ou vous avez lâchez ma main
Depuis quand le Ciel
Retiens prisonniers,
Tous les étrangers
Qu'un jour je deviendrai
Pour à mon tour
Prendre mon envol
Je vous retrouverai
Tant de choses a vous dire
Il faut que j'attende ma Nuit
Vous ne m'avez pas laissez le temps
Tous,
Chacun,
Proches
Ou lointains.
Adieu les Anges vous me quitter
Vous me laisser me noyer
Je voudrais vous en vouloir
Car le Ciel s'est assombris
Les yeux dans le Noir
Je chante mes pleurs,
Je prie.
Vous verrez les jours dans l'Eden
Seront sûrement mieux qu'ici
Mais oublions tout et à présent,
Quelle heure est il au Paradis ?
Publié par mOvAiS_ReVe à 23:32:29 dans texte | Commentaires (1) | Permaliens
iCi Fatigué de ces robots
Qui récitent
Et des années sans soleil
Passées dans mon cœur étouffé
Noyé dans ce Ciel
Pour une seule joie humaine
Je m'y laisserais
A m'en tailler les veines
Je te tuerai
Fatigué du temps qui avance
Des soirs qui défilent
Dur quand j'y penses
Ma vie ne tient qu'a un fil
Fuyons ce monde
Qui croit toujours
Que les valeurs humaines s'achètent
Et que se voile le Jour
Si je pouvais vider mon Âme
De leur connerie
Si je pouvais crever
Pour mon avis
L'Espoir n'est pas l'Éternel
Putain que la Lune est belle !
Fuyons l'Ami,
Avec moi, viens
Fuyons
Donne moi ta main.
Je ne tiens plus
Je ne tiens plus dans ce tourment
Je ne tiens plus
Je ne tiens plus comme avant.
Fatigué que la drogue ronge
De tomber dans l'envers
Je ne suis pas de ton sang
Je te hais mon père
Fatigué de cette petite vie qui m'écrase
Fatigué de Toi, quand tu t'en fous
Fatigué du bonheur, de l'extase
Que l'on détruit par ce dégoût
Fatigué d'etre ignorant
Et de tout savoir
Fatigué du sang
Fatigué du soir
Ou seule je m'anéantis
Ou seule je grandis
Fatigué qu'iCi
Se nomme LA ViE
Et l'Amour qu'est ce qu'il y joue
Et l'Amour qu'est ce qu'il y fait
Et l'Amour qui nous rend fous
Mais l'Amour ça se fait à deux
Putain elle nous tue
A petit feu
La solitude
Des Amoureux.
Et quand j'y crois encore
Parce que c'est ce putain d'Espoir
Qui nous fait vivre
Et qu'à chaque matin
On revit ivres
Et quand j'y crois encore
Parce qu'on se doit d'y croire
Si l'avenir est mort
On s'en prendra à l'Espoir
On s'en prendra à l'Espoir.
Seule je m'anéantis
Seule je grandis
Fatigué qu'iCi
Se nomme LA ViE...
MaRiNe
Publié par mOvAiS_ReVe à 18:04:28 dans texte | Commentaires (1) | Permaliens
ConnerieCrier mes sentiments
Je me sens mal
la corde a mon cou
Cette corde est si sale
Comme dans le noir enfermé
je veut crier ma douleur
Je veux crier que j'étouffe
A ne plus entendre mon cœur
Et ses battements sournois
Qui me guidaient autrefois
J'en peux plus de ces crétins
Et tous ces autres ignorants
J'aime mieux qui j'étais
Et je n'aime plus mon sang
Putain de petite vie
Putain qu'est ce que je fous
Au milieu de cette connerie
Pourtant on est tous fous
Parce que tous, on l'enrichie
refrain :Il m'étouffe dans ce tourment
Je n'aime pas qui je suis
je n'aime pas tout ce sang
Sur le mur de mon pays
Il est un tel bordel
Ou cette réalité nous tue
Alors on est lâche
Alors on ignore
Mais l'Ignorance fait le massacre
Et des corps tombent toute les nuits
Au nom de TOI
TOI que je n'aime pas
Mais que j'envie
Putain d'éducation
Dis moi, a quelle heure
La nouvelle récréation ?
les sanglots perdue de l'Afrique
S'écrasent sous notre putain de fric
J'aimerai être ivre pour ne plus voir
Que l'US n'a pas l'air de sans vouloir
Putain de système
Qui nous abat
Pourtant je t'aime
Parce que je suis là
Mais je veux rentrer chez moi
Et me voiler les yeux
je voudrais que tu sois près de moi
Que le monde soit amoureux
Oser oublier l'Horreur ?
je voudrais nous voir aveugle ce soir
Pour une fois dans notre cœur
connaître ce brin d'Espoir
Quand le riches au Pauvre
Tendra la main
La pluie sera sur la Lune
Car il y a l'homme et y a l'Humain
refrain :Il m'étouffe dans ce tourment
Je n'aime pas qui je suis
je n'aime pas tout ce sang
Sur le mur de mon pays
MaRiNe
Publié par mOvAiS_ReVe à 23:50:07 dans texte | Commentaires (3) | Permaliens
Si le Ciel se fait lourd
refrain : J'aurais voulu voire sur ton corps
La dernière de mes larme
J'aurais voulu y croire encore
(que)je t'avais laissé mon ame
Dans la joie, dans l'étreinte
De nos mains qui s'esquintent
De ce désir maudit
Nous sommes les pantins
Je t'avais dis
Au milieu de nulle part
A l'aube de nos promesses
Je me noie dans l'absurde
De ce mal, de cette caresse
Dans la fièvre soudaine
Dans l'Immortelle jouissance
Que les venins s'unissent
Que l'abîme soit immense
Au cœur de la nuit
Je m'en vais, tu souri
Dans la joie, dans la peine
Une ébauche dans l'Eden
La flamme s'éteint
La Danse touche à sa faim
Si le Ciel se fait lourd
J'ai perdue, mon Amour...
refrain : J'aurais voulu voire sur ton corps
La dernière de mes larmes
J'aurais voulu y croire encore
(que)je t'avais laissé mon ame
Dans le silence de mes plaies
Je dérape dans l'Abstrait
Que les feux de ma rage
En tes yeux se propagent
Que je tombe simplement
Dans le tréfonds de la nuit.
Que de mes veines coule le sang
D'un futur incompris.
Toi le déclin de mes rêves
Toi mon Ultime, Toi mon Ailleurs
Toi le souvenir qui se crève
Toi mon Autre, Toi ma lueur
Le parfum de l'Absinthe
Effacera tes craintes
Viendra noyer mes plaintes
Et le Ciel se fait lourd
J ai perdu, mon Amour..
Dans la rumeur vaincue
Dans les larmes de l'Aurore
Que je n'ai jamais vu
Coulées sur ton corps..
MaRiNe
Publié par mOvAiS_ReVe à 16:26:09 dans texte | Commentaires (1) | Permaliens
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